

Les petits et grands ennuis du système urinaire n’ont rien de comique. L’incontinence, en particulier, est un trouble difficile à vivre. Outre les problèmes d’hygiène et d’irritation locale qu’elle pose, elle handicape – parfois même de manière imporante - la vie sociale de la personne qui en est atteinte. Il y a non seulement les odeurs contre lesquelles il n’est pas toujours facile de lutter mais il y a aussi la crainte de sortir en société par peur de ne pas trouver des toilettes en temps utile.
A l’effortIl existe de nombreuses formes d’incontinence et leurs causes sont les plus diverses. Elles vont des maladies nerveuses aux accidents, en passant par certaines malformations, l’âge ou encore les suites d’accouchement difficile. Mais il en est une forme particulière, que l’on appelle incontinence d’effort. Son nom dit bien ce qu’il veut dire : il s’agit de petites pertes urinaires survenant lors de la toux, lorsqu’on court ou simplement lorsqu’on marche. La femme est plus souvent touchée que l’homme par ce type d’incontinence.
Moins de kilos, moins de pertesLes femmes les plus touchées par cette forme d’incontinence sont les femmes obèses ou en surpoids. C’est ce qui a donné l’idée à des chercheurs de proposer à des personnes ayant trop de kilos et souffrant d’incontinence à l’effort de tenter de maigrir. Un certain nombre d’entre elles ont accepté et se sont efforcées de maigrir. Et plusieurs y sont parvenues … et ont vu leur incontinence s’améliorer. Voilà une bonne raison de plus de maigrir.
La Rédaction
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