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News publiée le 24/12/2008

cigarette, fumer, fumeur, diffu-sciences

Le sevrage tabagique n’est pas une affaire personnelle

Malgré les campagnes intensives de lutte contre le tabagisme et la promotion des traitements substitutifs à la nicotine, 30 % des Belges fument toujours

En Belgique, 72 % des fumeurs disent qu’ils arrêteront un jour de fumer. Les motivations principales de l’arrêt du tabagisme sont, par ordre décroissant d’importance, l’impact sur la santé, le refus de dépendance et le prix des cigarettes. La demande d’arrêt par le conjoint joue un rôle mineur. Quarante-quatre pour cent des candidats au sevrage tabagique en font une affaire personnelle, refusant tout aide extérieure, qu’il s’agisse d’un produit de substitution nicotinique conseillé par un médecin ou d’un support psychologique. L’arrêt de la cigarette est difficile car il existe une dépendance pharmacologique à la nicotine d’une part, une attitude comportementale faisant le lien entre cigarette et satisfaction d’autre part. Une large gamme de produits de substitution est disponible sur le marché : patches (dont l’action est prolongée), chewing gums, tablettes, microtablettes, inhalateurs, choisis en fonction de l’urgence ou non à traiter l’état de manque. Outre ces médicaments, il est capital d’assurer un soutien psychologique à celui qui désirer stopper sa consommation de tabac. On ne peut le livrer à lui-même, au risque d’aboutir à un échec. Le rôle des pharmaciens et des psychologues est particulièrement important dans ce cadre. Il existe également des personnes ayant suivi une formation spéciale d’accompagnement au sevrage tabagique. Leur aide apporte un bénéfice majeur.

La Rédaction
D’après une conférence de presse de GlaxoSmithKline (décembre 2008)


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